Les Récits de L’Artocarpe – Bilan de Nadia Hidra

Que vous a apporté l’expérience de collaboration à l’œuvre textuelle de l’artiste Joëlle Ferly, Les Récits de L’Artocarpe ?

1) – Sur le plan de la collaboration collective du projet :
Ce fut l’occasion de rencontres artistique inédites, chacun des participants apportant son expérience dans son domaine.

2) – Sur le plan de votre apport personnel au projet :
Dans mon métier, j’ai l’habitude de construire des personnages de culture européenne, j’ai découvert les sons et rythmes linguistiques qui identifient les Antilles.

3) Qu’apporte selon vous, une diffusion d’œuvres textuelles via des enregistrements, plutôt qu’une diffusion sur support papier ?
« Ils ne lisent plus » c’est pas moi qui le dis, c’est l’autre. Plus sérieusement, aux Antilles le créole se transmet oralement, beaucoup d’antillais ne lisent le créole qu’à haute voix.

Une diffusion d’œuvres textuelles via des enregistrements permet une accessibilité au plus grand nombre.

4) Avez-vous des critiques (positives ou négatives) à faire sur le déroulement des diverses sessions du projet de collaboration (merci d’argumenter vos réponses en vue d’améliorer toute collaboration future) ?

Les étapes de travail ont été claires tout au long du projet, Joelle Ferly à été d’un grand soutient durant les enregistrements.

5) Seriez-vous prêt à retravailler avec Joëlle Ferly ?
C’est un plaisir et de travailler avec une artiste aussi complète et généreuse que Joëlle Ferly

Les Récits de L’Artocarpe – Bilan de Shango Coco

Que vous a apporté l’expérience de collaboration à l’œuvre textuelle de l’artiste Joëlle Ferly, Les Récits de L’Artocarpe ?

1) – Sur le plan de la collaboration collective du projet
Pour une première expérience de ce genre j’avoue que le master class avec yane marraine m’a montré des ouvertures possibles que je n’imaginais pas trouver dans cette collaboration collective.

Comme tout projet collectif il faut que chacun y adhère et donne le meilleur.

2) – Sur le plan de votre apport personnel au projet :
L’avantage d’avoir eu l’opportunité de choisir les textes avec lesquels nous avions des affinités m’a permis d’exprimer davantage mes sentiments et je pense aussi ma créativité. J’avoue aussi les textes choisis m’ont touché par la réalité des questions soulevées.

3)-Qu’apporte selon vous, une diffusion d’œuvres textuelles via des enregistrements, plutôt qu’une diffusion sur support papier ?
Déjà ces textes s’adressent aux non voyants, à ceux qui n’ont pas la lecture facile peut être ne savent ils pas lire ? Ses textes peuvent aussi être diffusés en radio, présentés comme œuvres textuelles dans tous lieux appropriés.

4) Avez-vous des critiques (positives ou négatives) à faire sur le déroulement des diverses sessions du projet de collaboration (merci d’argumenter vos réponses en vue d’améliorer toute collaboration future) ?
Mise à part les difficultés rencontrées pour les enregistrements, le projet est celui qui nous avait été présenté à l’origine.

5) Seriez-vous prêt à retravailler avec Joëlle Ferly ?
Oui, si évidemment ce nouveau projet me convient.

Les Récits de L’Artocarpe – Bilan de SATYANAWAL (Sandrine Trésor)

Que vous a apporté l’expérience de collaboration à l’œuvre textuelle de l’artiste Joëlle Ferly, Les Récits de L’Artocarpe ?

1) – Sur le plan de la collaboration collective du projet :
– Affiner l’écoute de l’autre*.
– Construire avec l’autre.
– Utiliser l’autre comme miroir afin d’affirmer sa pratique

* l’autre : les différents collaborateurs

2) – Sur le plan de votre apport personnel au projet :
Les textes des Récits de L’Artocarpe ont suscité des interrogations nécessaires à leur interprétation. Interrogations relatives au contenu, à la forme, à l’idée, à l’univers de l’artiste Joëlle Ferly. Comment se laisser traverser et traduire l’œuvre de l’artiste ?

 3) Qu’apporte selon vous, une diffusion d’œuvres textuelles via des enregistrements, plutôt qu’une diffusion sur support papier ?

La diffusion vocale des œuvres textuelles permet d’activer la focalisation de l’Ecoute, de poser la valeur et la résonnance de chaque mot.

Consacrer un moment à aller à la rencontre d’une histoire par biais d’un médiateur, le conteur, qui offre le confort d’une réceptivité plus passive que la lecture. La diffusion de l’œuvre s’adresse également à un public plus divers.

L’enregistrement peut également s’inscrire dans des espaces ciblés, ce qui peut faire partie de la démarche artistique globale.

4) Avez-vous des critiques (positives ou négatives) à faire sur le déroulement des diverses sessions du projet de collaboration (merci d’argumenter vos réponses en vue d’améliorer toute collaboration future) ?

Le travail de préparation a été très important et enrichissant afin d’aborder les enregistrements.

Il manquait cependant du temps avec l’artiste durant cette préparation, et durant les enregistrements.

J’aurais souhaité une collaboration encore plus étroite avec l’artiste afin d’épouser au plus près sa vision.

5) Seriez-vous prêt à retravailler avec Joëlle Ferly ?
Oui afin d’expérimenter à nouveau.