CV ART JoelleFerly17
© Alain Cassang

 

Ancienne élève de la section Arts plastiques du lycée Baimbridge, en Guadeloupe Joëlle Ferly obtient d’abord une maîtrise en Image Photographique à l’Université de Paris 8 (France), sous la direction de Madame Dominique Baqué (d’Art Press Magazine). Installée à Londres, l’artiste est lauréate d’une bourse et poursuit un master en art à la célèbre école Saint Martins School of Arts (MA Fine Art).
L’artiste a vécu à Londres durant près de 15 ans. Sa pratique artistique passe de la photographie à l’art contemporain (art vidéo, installation, performance…). La commissaire Régine Cuzin repère Joëlle Ferly et la propulse sur la scène artistique française, notamment au sein des expositions Latitudes (2002 – 2011), pour lesquelles elle participera deux fois. Depuis, les oeuvres de Joëlle Ferly s’exposent internationalement (Angleterre – Canada – Sénégal – Cuba – Ténérife – Aruba – Panama – Sto Domingo – Martinique- Nouvelle Calédonie – France – Japon…).

En fin 2008, Joëlle Ferly revient en Guadeloupe afin de fonder L’Artocarpe, structure assurant la promotion des pratiques d’art contemporain d’artistes professionnels en manque de visibilité. A ce jour, ce regroupement d’artistes a reçu plus de 70 adhésions. Les membres sont principalement de Guadeloupe et de Martinique, mais également de Paris, St Martin, Brésil. Les projets entrepris avec les membres ont relié L’Artocarpe en Haïti, Dominique, République Dominicaine, Trinidad, Cuba, Ténérife, Sénégal, Aruba, Puerto Rico, Pays-Bas… L’Artocarpe est devenue l’une des principales structures ressources en matière d’art contemporain en Guadeloupe. Elle est reconnue pour son sérieux. En janvier 2014, la commissaire Régine Cuzin rejoint L’Artocarpe comme Directrice Artistique, ce qui affirme une nouvelle orientation attirant plus d’artistes confirmés. Régine Cuzin est connue pour ses expositions La Route de L’Art sur la Route de L’Esclave; Latitudes à l’Hôtel de ville de Paris de 2002 à 2009; Haïti au Grand Palais 2014-2015.

Joëlle Ferly est en charge du cours de sémiologie pour les étudiants de Prépa du Centre des Métiers d’Art de Bergevin (Guadeloupe) depuis 2009. Ancienne éditrice chez Getty Images, Joëlle Ferly a monté une formation d’iconographie pour la University of the Arts London et poursuit ses formations en iconographie photographique à L’Université des Antilles Guyane en Guadeloupe et pour la Cité des Métiers. Ferly intervient régulièrement dans divers établissements ainsi qu’à L’Ecole d’art de Martinique afin d’y assurer des cours et ateliers. L’artiste est également très sollicitée pour ses conférences, aimant repenser le devenir de l’art contemporain. Depuis 2011, la pratique de l’artiste se tourne principalement vers la performance.

Depuis 2009 Joëlle a refait sa base en Guadeloupe. De nombreuses instances internationales l’ont invitée pour le lancement de leurs nouveaux projets artistiques (Global Caribbean à Miami; Horizontes insulares à Ténérife; Fesman au Sénégal; Encuentro di Aruba; Art Bemao en Guadeloupe, Entrevues à la Fondation Clément en Martinique; …).

En 2012, Joëlle Ferly est sélectionnée pour représenter la Guadeloupe à la Biennale de la Havane (Cuba) ainsi qu’à la Biennale d’Aruba.

Entre 2008 et 2013, Joëlle Ferly participe à plus de 35 expositions solos et collectives, principalement sur l’international.
En 2014, Joëlle Ferly est lauréate d’une bourse de la Fondation Fore/ Fondation de France, lui permettant de faire une résidence de 3 mois au Japon afin d’y travailler son nouveau projet artistique.
En 2016, Le Perez Art Museum de Miami invite Joëlle Ferly à l’édition de Tilting Axis.

Les Récits de L’Artocarpe (2014 – 2017) est un projet artistique qui s’articule autour d’une oeuvre textuelle, écrite lors d’une résidence au Japon, en 2014 et restituée de manière sonore. Le projet est prévu pour rester dans l’espace jusqu’en décembre 2018. Les partenaires de ce projet incluent Guy Jacquet, illustre figure de la musique en Guadeloupe, Krédito. et Yane Mareine. Les collaborateurs du projet sont Satyanawal (Sandrine Trésor), Shango Coco, Nadia Hidra.

L’artiste remercie chaleureusement Monsieur Guy Jacquet ainsi que Michel Piérin sans qui ce projet n’aurait pu voir le jour.